Je spleen sur le tempo de ton ellipse, califourchon raide de ma
je vais à mi-mot toucher le la, s'épandre à ton dos, tu toises
ma toison,
dis-moi dis ces ans sans moi t'ont ouvert à l'impossible
ma coupe était pleine
rase de tout ça et
de viande je dégaine ma
vomir de litote comme en pléthore de mots insolubles, je n'ai pas
faim d'autre, reviens moi, je pousse
le do, reviens-moi, été, langueur
et tant de bruit pour rien ! A défaut on se meurt
samedi 23 mai 2009
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