lundi 14 février 2011

ProJetS 2011

Ex. de "Mon prochain est un arbre", auto-édition, 12 euros
Au-delà de mille, je dois déclarer, merci!! (droits de la propriété intellectuelle) 

Expo le Vigan, peintures au "café des cévennes"
Parution, revue "Multiples", H. Heurtebise, courant 2011

Salon du livre, arts, média, Le Vigan , 08/06/11


jeudi 3 février 2011

A la panade, je suis reine, je mouille
d'une gorge implicite
tu me stratège, je dis
stop
morte-à peu près
la fin me regarde
j'étais sereine, ça est sûr
presque partante et vraiment calme
la mort tant vécue, dans l'angoisse de mes limites
s'est fait amicale et sûre, une attente
s'est pointée, je salivais
credo : je meurs, et je suis vraie!
alors maintenant, vite!
ne pas mentir, si l'on veut de moi
je voudrais vous dire : à bientôt
mourir est une grâce aussi.
Qui s'arrête là sait ô combien
VIVRE est présomptueux.


réflexion après la rougeole!

lundi 24 janvier 2011

Nerfs écrasés par les poings
de l'après-jour
l'horizon limace
je lèche un possible amour
le visage s'amenuise
au lieu du vent on regarde
brûler vif
un songe
Ah! dis-moi qu'est-ce que cet élan cette plongée ce goulot cet envol cet engloutissement qu'est-ce ne jamais aborder
peux-tu soumettre un visage au régime de la plaie
par quoi ça se voit car il y a bien quelque chose
quelque chose qui ne ment pas un trou vorace tu n'y crois pas
c'est le néant qui nous soumet c'est la mort et le désir tu ne veux pas les voir conjoints
( ce qui se passe entre n'est pas une ligne
mais un blanc )
encore tu veux les corps les contours la géométrie ce qui plait à notre attente tu veux cet espace comme si nous étions destinés à courir à partir à cheminer à avancer à aller pourquoi pas droit ou de travers pourquoi pas quelque part comme s'il y avait un horizon
l'écriture est une issue dans la langue
( elle est
jusqu'à ce défaut de visage
pas de nom, pas de figure, s'il te plait )
nous sommes quelques uns à nous reconnaitre plusieurs
à dire ce qui n'a pas de fin soutenir l'indéfinissable souvenir des autres et cette parole d'avant comme s'il était possible de remonter les gravats et tous les remous d'une chute
hors ce qui nous rassure et ce que nous craignons
tout est vrai, à commencer par

Montpellier, Aperto, collectif d'art contemporain

Montpellier, Benjamin Carbonne, peintre

Jean-Pierre Treille, plasticien

Jérémie Labsolu, dessinateur ( BD )

jeudi 29 avril 2010

Ursule est une fourmi, je suis un crabe, que faire,,,?

jeudi 4 février 2010

J'ai cru beaucoup
en un surcroît d'énergie
qu'on lisait, par ici

Hélas, poésie
tu erres et je diffâme
et tombe et capitule
et divague

Pour toi seule
poésie, je soutiens cet écheveau des limbes, je tiens ce drap de plâtre, tombeau
de nos silences, nous sommes
criant
cernés et seuls, à remâcher




vendredi 18 décembre 2009

jeudi 22 octobre 2009


Tu es ma lune serpent, mon soleil bas éclairant, le sol de mon tempo si j'ose encore
danser, cueillir et tourner , tu es la dune froide, un feu sous la peau, ...
l'amour une clarté inattendue.




dimanche 11 octobre 2009





Noir sur
blanc,

comme
piano

comme
encre

Le ciel a cassé, l'outre se vide et écrire serait
ramasser les morceaux !! Ah!Ah!












Chantiers, travaux, actualités, me joindre sur le MAIL ou BLOg

vendredi 11 septembre 2009


...l'avenir est aux simples, ses merveilles
Ma fille s'attache des pâquerettes aux mains
Je resserre les preuves de notre existence.

dimanche 12 juillet 2009



Je prends racine,

le monde découpe,

il faut mesurer

la distance, de toi à moi, nulle trace, je

Photo

mercredi 8 juillet 2009

mardi 26 mai 2009

dimanche 24 mai 2009


Les heures creuses où tu lances des machines à foison, les heures
Creuses
Sont habitées par le chant des ron- ron
Sous le duvet, puisque la machine
A laver nos rêves passés se lance
Appuies sur le bouton de ma machine à BONBONS !!

blog photo

Couleurs, etc...

samedi 23 mai 2009

IGGY

Je spleen sur le tempo de ton ellipse, califourchon raide de ma
je vais à mi-mot toucher le la, s'épandre à ton dos, tu toises
ma toison,
dis-moi dis ces ans sans moi t'ont ouvert à l'impossible
ma coupe était pleine
rase de tout ça et
de viande je dégaine ma
vomir de litote comme en pléthore de mots insolubles, je n'ai pas
faim d'autre, reviens moi, je pousse
le do, reviens-moi, été, langueur
et tant de bruit pour rien ! A défaut on se meurt

LA PAPOUASIE INTéRIEURE

Marre confrère de soliloquer sur nos marasmes et sobriquets, vous faites bien, je fais mieux, nous ne couinons pas ensemble ma bulle est à vendre, littérature, je te
loin...O Mon Dieu que ça fait du bien, de chier dans la piscine ce matin, je nous tiens toi bien, mon hormone t'abandonne, ma mère à la triste figure, mon frère à plate couture, et ma soeur qui déconfiture, roules ta farine et viens dans mon fanzzinne, fais tes gammes sur mon dos j'ai l'habitude point s'en faut, qu'on me pille, le lard tient chaud! Croules d'aise sur mon banjo, c'est pour la rime que je ficelle mes phrases, palabre de sang froid, dure connivence avec le zéro, je suis
PAPE, ESSE, de ces Temps Nouveaux, où l'on professe que la poésie n'a pas de corps, je vous insulte en mon for, suis femme travaillée de sangs neufs, on ne vient pas à ce corridor sans déposer une fleur, une gerbe d'or !
Comités de lectures mâles et consorts, merci de vos aveux, vous ne voulez que de la blanche colombe ou du cul attisé. Comme si une femme ça ne pensait qu'à moitié !!

mercredi 20 mai 2009

J'encaisse et tu déchaines mes fureurs cataleptiques OO que j'aime tes rond dans l'O, donnes ma belle, donnes, je suis là pour te prendre tout à zéro je répète je suis là pour te prendre
Mon homme est une épave, il joue avec son portable, il fait des bulles dans son bain, ça pète dans le lit du soir au matin, j'encaisse et le tiroir me joue des refrains, c'est joli, je pars avec le butin j'oublie mes années de misère à trainer cet imbécile, dans la poussière, il est si joli. Quand il croit AH que c'est pour la vie, donnes je prends ton numéro je t'appelles tu fais quoi je t'aime il dort je t'aime on s'en va je veux toi tu encaisseras.
Textes originaux, intraduisibles , issus de mon cerveau génétiquement incorrect et palpable bientôt par la main truffé de micros de nos labo bobo c'est beau mais je sais l'homme égoiste et calculateur, la femme pêcheresse, ah, ça m'exite exit sors de mon troupeau! JE SUIS LA FEMME AU COMPLEXE - ABSENCE DE SENS ET SANS CERVEAU - J'INVENTE LE MACRO- CLITO-POP, tu fais POP quand je vibre et c'est beau!

POURQUOI, MAIS POURQUOI ?

J'adore prendre en photo mes amis et tout ce qui bouge, le plomb dans l'aile de la mort et la rigolade à la fin tu crois que ça se voit pas
quand tu chante sous la douche et pleure dans mes bras
tu crois que tu vas passer de l'autre côté et faire plouf dans la grande pataugeoire universelle sans ticket de retour et blanchir tes ailes sans revoir ceux que t'as blessés, tu crois que tu vas t'en tirer,
tu crois qu'ils sont aveugles ou sourds, tu prends les autres pour des débiles cartons-pâtes mais l'humain ça bouge, ça flippe, ça danse, on va le dire tous les salauds du monde
/ pour le savoir, faut payer, j'suis pas différente tu sais
donnes moi l'oseille qu'on s'y frotte, c'est pas d'l'ortie ce truc là ça me démange la pogne ;
quand tu jouis j'ai le vibro qui sonne,
ménage ta perruque le matin mon tout beau ma toute belle
tu me tue tutu c'est beau aussi si tu veux tu veux pas de moi quand je me moque je me trouve moche quand tu décroche tu / me fais mal tu fais mal
y a ton Karma qui cloche
cours à l'hôpital voir si je ne suis pas l'autre qui t'en vas comme ça noyée de branches sous le bras
je fais un silence de nirvana et tu déboules dans ma penderie
j'ai accroché ton cou à ce bois tête de pioche
sous le feu tu brûles de t'évanouir quand ma langue te fouille corps
Je te démonte pour le fun, rasoir sous l'aisselle et t'accroche au-dessus de l'évier ton portrait me soupçonne, tu débordes, d'alcool !
Vas-y sonnes, et sonnes de billevesées, tu
je me suis tirée!